EVENT - EXHIBITION :              " Conscience & Transcendance " Paris

                                           December 22, 2015 To January 15 2016

The inner self and its shell

 

First, there is the inner self; a soul that slowly discovers the environment it inhabits; alone in its physical shell, it is trapped, like a larva that wi’ll soon morph into a butterfly.  The soul may see the body as a delightful haven and a cozy home or as a jail preventing it from fulfilling its full potential. So shy and fragile in its shell, this young soul seeks its purpose. It hides from the unknown physical world. Both blinding and inebriating, the heat and the light are the two sole features the soul experiences. This intriguing feeling is the first step towards a radical metamorphosis, from a larva, to a pupa and soon to a butterfly. Self-awareness is the stepping-stone to self-discovery.

 

Meanwhile, it gestates, like a fetus in a womb. Before exploring the outer rim of its universe and how intricate the world is, the soul becomes more insightful, more careful and more resistant. Mindful of its safety, it builds itself and becomes aware to leap and explore the outer rim of its universe to discover the intricacies of its surroundings. Nothing can prepare it it for what it’ll discoverlies ahead, yet all has geared it onto that pathits path lies clearly before it…

 

 

Dans le cocon du « moi » intérieur

 

Au commencement, il y a le « moi » intérieur, une âme locataire d’un premier espace qu’elle apprend à découvrir. Elle est enfermée dans sa solitude corporelle comme une larve dans sa chrysalide. Ce corps que l’âme voit tantôt comme un doux refuge et une maison confortable, tantôt comme une prison qui l’empêche de se réaliser pleinement. A l’intérieur, une âme jeune, fragile et timide cherche sa raison d’être. Elle se cache aux yeux du monde extérieur et sensible qu’elle ne connaît pas encore.  Elle n’en ressent pour l’heure que la chaleur et la lumière, comme une présence étrangement enivrante mais aussi terriblement aveuglante. Cette sensation qui s’accompagne de curiosité marque le début de sa révolution qui la mènera de l’état de chrysalide à celui de papillon. Une première étape de son accomplissement par la prise de conscience de soi.

 

En attendant, elle est en gestation comme un enfant dans un fœtus. Elle se protège, se construit, apprend à se découvrir pour partir à l’aventure hors des frontières de son univers et découvrir la complexité du monde qui l’entoure. Rien ne la prépare à ce qu’elle y trouvera. Mais tout déjà la destine à suivre son chemin…

 

RAISON D’ÊTRE

 

Nos âmes jouent les notes de nos joies et peines,

Se lient et se délient, tango de nos envies,

Miroirs inquiétants de vanités si vaines,

Conscient vertige d’être né et en vie.

 

L’amour que nous avons tire sa raison d’être,

Aux confins de nos cœurs où sont tapies nos peurs.

Celles de la solitude qui nous vit naître,

Et que nous combattons jusqu’à la dernière heure.

 

Dans le cocon d’un corps aux limites vulgaires,

Nous rêvons isolés de déployer nos ailes,

Franchir la matérialité de ces mornes barrières,

Voler vers un soleil, quand sa lueur est belle.

 

Car de nos éphémères, le sel du bonheur,

Sont ces moments exquis où le temps se suspend.

Quant à l’unisson, s’enlacent deux âmes sœurs,

Sensation d’absolu l’espace d’un instant.

 

Nul jugement d’un maitre pour régir ce lieu,

Nul ego ou pudeur, à brandir pour paraître.

Ève et Adam exempts de la colère des cieux,

Sentir, se donner et tout simplement, Etre...

 

M.K

 

 

Worship and the quest for the absolute wholeness

 

Being open to the outer physical world is being open to an awe-inspiring truth. Self-awareness as a unique and full-fledged being can only come through becoming aware of the other, his differences, his outlook and his judgmentBeing aware of oneself as a unique and consummate being can only happen through awareness of others, of their differences, their outlook and their judgment. Our ego shields us from this judgment to comfort us in our certitudes and anxietiesconvictions and our angst. Awareness and fear of our own mortality is amongst our foremost anxietiesOne of the things we are most afraid of is the knowledge of our own mortality and the fear that it itself inspires. Our consciousness is torn within this complex reality. It is split between our sensible and mortal beingits mortal, real self and our its transcendendental selfbeing. Our convictions are at a loss in this maze whose purpose eludes us because it is beyond our graspThe purpose of this maze we are delved in eludes us and thus we loose track of our convictions. Unable to come up with a satisfactory definition of the meaning of life, our consciousness betrays its incapacity to assuage our soul that is so desperately looking for a meaning. Therefore it denies the existence of tThe existence of the sentient world therefore tends to be negated by our consciousness. It, which sets up artifacts to save us. In response to the fear of our own mortality, our consciousness creates a transcendental master. It is the birth of rReligious consciousness is born. Looking for the absolute in this newfound state of subservience, it cannot be whole.  it is unable to be whole as it seeks “quête d’absolu”. Bewildered, unable to find the answers and to fill the void inside, the soul remains despondent. However, this quest brings about a very human and invigoratinglife-giving invention: Art. When idols hung high in the house of God, their purpose was one of worship. Art was born and it expressed what a community, defined in a religion, perceived as absolute. 

                          

Du culte et de la quête d’absolu…

 

S’ouvrir au monde extérieur et sensible, c’est s’ouvrir sur une réalité vertigineuse qui nous effraie. La prise de conscience de soi en tant qu’être unique et à part entière ne se fait qu'à travers la prise de conscience de l’autre et de sa différence, mais aussi à travers son regard et son jugement. Un jugement qui érige notre égo en rempart pour conforter nos certitudes et nos angoisses. Une des plus grandes est la conscience de notre propre mortalité et la peur qu’elle nous inspire.  Dans cette nouvelle réalité complexe, notre conscience se sent divisée. Elle est tiraillée entre un moi empirique et mortel d’une part et un moi transcendant d’autre part. Nos certitudes se perdent dans ce labyrinthe dont nous ne comprenons pas la finalité car elle dépasse notre entendement. Incapable d’apporter une réponse satisfaisante au sens de la vie, la conscience avoue son incapacité à apaiser notre âme en quête de sens.  Elle tend alors à nier le monde sensible. Elle érige des artefacts pour nous sauver. En réponse à la peur de la mort, la conscience se crée un maître transcendant. La conscience religieuse fait son apparition. Dans sa quête d’absolu ce nouvel état de subordination et de servitude ne la fait pas parvenir à l’unité. Face à ce casse-tête, incapable de trouver les réponses et de combler le vide qui l’emplit, elle reste malheureuse. Pourtant, cette quête s’accompagne d’une autre invention très humaine et salvatrice : L’art. Quand les idoles trônaient au-dessus des autels, elles remplissaient une fonction purement cultuelle. L’art était né, exprimant l’absolu d’un peuple tel qu’il se détermine dans une religion.

 

FATALITE

 

Quelle fatalité ! La Nature en son sein

Fit naître en la conscience la peur des lendemains,

Érigeant par là même en chacun d’entre nous,

Des puits de lâchetés cimentés de tabous.

Nous vomissons au monde nos laves de faiblesses

De failles si perméables à toutes les bassesses,

Sous des remparts d’egos, esclaves d’apparences,

Qui d’une vérité se parent d’indécences !

Stylobates rongés par une syphilis

Ô fertile fléau de siècles "horribilis",

On ouvre à l’injustice un portail grandiose

D’abusives enchères pour sauver notre cause.

 

M.K.

 

 

PARTIR

 

Partir la rage au ventre contre l’indifférence,

Retrouver de la vie toute la quintessence,

Respirer ses couleurs, explorer ses nuances,

S’étonner, espérer, retomber en enfance,

Vouloir croire qu’ailleurs, nous pourrons nous sauver,

De tous ces fous qui tuent leur propre humanité.

Le prix de posséder coûte la dignité.

Aveuglés par la suie de mille vanités,

En meutes alléchées par le sang matériel,

On se construit des vies sur de l’artificiel,

Et l’on essuie de l’âme le goût de l’essentiel,

Coupable ombre assassine au doux parfum de fiel.

Les empaleurs de rêves que ce monde a vomi,

Ceux qui disent de nos songes, qu’ils ne sont qu’utopies,

Chimères inatteignables même avec empathie,

Agitent leurs fumées pour troubler les esprits.

Mais si des utopies ne pouvaient nous guider

Que dire des religions, sauraient-elles exister ?

La preuve est ainsi faite à nos âmes égarées

Que l’Homme peut se créer bien des vérités.

 

M.K.

 

 

 

To an artistic need

 

Feeling incomplete, we are dissatisfiedWe do not feel whole partly because we are dissatisfied. Our consciousnessence wonders. As we look for the truth, iIt seeks to express who we are and what we feel; in our quest for truth itand wantsyearns to leave a trace of its existence. Art warrants something tangible, something physical. It is also through artit that our spirit becomes aware of itself and becomes substantialreveals itself to the outside world. We pour our consciousnessence into objects for the world to see and to question, thus showing ourselves who we are to the world and to ourselvesus. ArtWe conveys ideas and emotions and, by doing so,  makes our deepest doubts manifest our most inner questions. All civilizations have used art to express their holiest and most profound ideas. They have both expressed and incorporated them through art. Art is intrinsically ion the same realm as religion with one substantial distinction: art expresses spirit as an identity the spirit in Art is expressed as an identity, whereas it is while religions expressed our spirit as a difference in religion.

 

The physical representation of the spirit, freed of the need of words, can therefore exist to the world through art. Art becomes a means to depict our spirit in the physical realm and to free its distinct expression through non-verbal means. It fights against any abuse of power or any restriction imposed on the mind or the soul. 

 

… A la nécessité artistique

 

 

Dans notre manque de plénitude, il y a de l’insatisfaction. Notre conscience s’interroge. Elle cherche inlassablement à exprimer notre identité et nos émotions dans notre quête de vérité, à laisser une trace de son passage. Sans forme sensible, sans œuvre, il n’y a pas d’art. C’est une autre façon privilégiée par laquelle notre esprit prend conscience de lui-même et se dévoile au monde extérieur. En mettant sa conscience dans des choses et en les soumettant au regard et aux questionnements d’autrui, l'humain se montre aux autres mais aussi à lui-même. L'œuvre rend alors perceptible ses interrogations intérieures par la transmission des idées et des émotions. Toutes les civilisations ont déposé leurs conceptions les plus hautes dans les productions de l’art. Elles les ont exprimées et en ont pris conscience grâce à l’art. L’art se positionne par essence sur le même terrain que la religion avec une nuance importante. Il exprime l’esprit dans l’élément de l’identité quand les religions l’expriment dans l’élément de la différence.

L’art devient un moyen de représenter l’esprit sous forme sensible et de libérer son expression via un mode non verbal. Il lutte contre tous les excès de pouvoir et d’obscurantisme qui nous gouvernent et nous censurent.

 

 

 

POUVOIR

 

Le pouvoir est le pain de noires vanités,

Qui de bien nobles causes, dévorent l’intérêt.

Il est ainsi des Hommes, par milliers, par millions,

Pouvant suivre un seul fou qui se prend pour un Lion.

 

Orgueil des Hommes, héroïne des Maîtres,

Dans les yeux de mes frères je te vis naître.

 

Conquérant par la voix, des foules emplies d’espoirs,

Le Lion promet la force, le fou sort son hachoir.

Vient alors le temps de faire danser des têtes,

Comme sous Charles IX, en pâtés d’alouettes !

 

Insolence des Hommes, opium des Maîtres,

De la bouche de mes frères je te vis naître.

 

Des vassaux fanatiques on arme alors la main,

Promettant en retour de changer leur destin.

La gloire pour les uns, pour tous des richesses,

Vierges et Paradis !... pour faire vibrer en liesse.

 

Arrogance des Hommes, opium des Maîtres,

Dans les mains de mes frères je te vis naître.

 

Pragmatisme du chef et fange moribonde,

Dans laquelle se jettent les foules furibondes,

La folie les emporte et c’est dans l’infamie,

De ces sombres cohortes que naît la pandémie.

 

Suffisance des Hommes, opium des Maîtres,

Des horreurs de mes frères je te vis naître.

 

Ils exécutent ainsi, au nom d’un souverain,

De bien sales besognes en s’en lavant les mains,

Prétextant à qui veut, aux jours pitoyables,

Qu’ils ont fait de leur mieux et ne sont pas coupables !

 

Impudence des Hommes, opium des maîtres,

Dans le cœur de mes frères je te vis naître.

 

S’aiguisent alors des larmes, épicées de vengeance,

Comme une lame de fond exultant sa béance,

Et qu’une colère sourde trouve une bouche amère,

Pour vomir à son tour des promesses guerrières.

 

Importance des Hommes, opium des maîtres,

Dans la peur de mes frères je te fis naître.

 

L’Histoire pourtant classique se répète à l’envers,

Quand les nouveaux croisés sont les martyrs d’hier.

Jusqu’au énième con qui naîtra sur la Terre,

Pour balayer ce monde dans un dernier éclair.

 

Folie des Hommes, héroïne des maîtres,

Dans le sang de mes frères je te fis naître.

 

Faisant l’ultime affront au mot « Intelligence »,

Qu’on se prétendait seuls détenteurs par défiance,

Il vaudra mieux alors n’avoir pas existé,

Que d’avoir tant gâché par pure vanité.

 

La vie de simples bêtes, se prenant pour des maîtres,

Qui de la déraison firent leur raison d’être.

 

M.K.

 

 

HOW

 

This exhibition puts two worlds face to face: the inner self and the outside palpable world that starts with our body and encompasses the rest of the universe. 

 

MOYENS

 

Dans cette série, deux mondes se font face, celui de l’intériorité et celui du monde sensible qui débute passé la frontière de notre corps et qui inclut le reste de l’univers.

 

 

The body as a canvas

 

I chose the body as the foundation of Consciousness and Transcendence. As the first frontier between two seemingly contending worlds - that of the impalpable soul and that of the physical world governed by the laws of physics – the body is of the utmost importance. It is of considerable importance as it constitutes the first frontier between what appears to be two contending worlds: that of the impalpable soul and the physical world governed by the laws of physics. I believe the body bridges these two realms. It expresses and conveys the content ofwhat is in our soul and our consciousness but it is also a impenetrable barrier for our soul whichour soul cannot penetrate when it sometimes dreams wishes to leave this cage on its own and - for once - free itself from be set free of the material world.d, liberated at last.

 

Sometimes faceless beings appear. They are to meThat is how I picture all those who succumbed to the reality of the modern world. They have forgotten their childish dreams; stuck, they have become stuck, mere effigies of a poorer version of who they arethemselves. Like empty shells, they have lost their identity and, what makes them unique. They are the obedient herd; they have given up and no longer ask strong difficult existential questions. Selfishly and blind- sighted, they cling to a paradigm that seems to be bound to fail, and lack empathy towards their fellow human beings. 

 

Le corps comme toile de fond

 

Pour traiter de la Conscience et de la Transcendance, j’ai choisi le corps comme support. Son importance est considérable car il représente la première frontière entre deux mondes que tout semble opposer : Celui de l’impalpabilité de l’âme et celui du monde réel, régi par les lois de la physique. Je vois le corps comme un pont entre ces deux rives. Il exprime et communique le contenu de notre âme et de notre conscience. Mais il est également  une barrière infranchissable pour notre âme qui parfois rêve de sortir seule de cette cage et de s’affranchir de toute matérialité pour se déployer et être libre.

 

Parfois, des êtres sans visage font leur apparition. Ils représentent à mes yeux tous ceux qui ont cédé au pouvoir du monde moderne, à sa matérialité. Ils ont oublié leurs rêves d’enfants, se sont figés comme des statues dans une vision appauvrie de leur être. Comme des coquilles vides, ils ont perdu leur identité, le caractère de ce qui les rend unique. Ils  représentent la masse docile qui abdique et ne se pose plus de questions existentielles fortes. Ceux qui embrassent de manière égocentrique et aveugle un système qui semble courir à sa perte sans aucune empathie pour leur prochain.

 

 

Expression through colours, light and materials

 

I chose colours, materialster and I played with light in order to express what our innermost consciousness and our souls feel. The soul, color, light, materialstter, light as well asand music all have an obvious common elementfeature: they vibrate. The colour of a wave changesA wave changes color according to its frequency. I believe that sensations and feelings are what change the frequency of our soul. This is the aura that some people have the ability to see.

 

Cold colours: I believe that the shades of blue are an echo to the our inner world.  I find blue soothing, it brings me back to my childhood, to the kindly bedside lightnightlight that would be your companion asbe by our side as we slumbered, you would slumber and protecting us from our primal fear of the dark. It is also the wholesomeness I experience as I gaze at the beauty of a starry night or an ocean. This feeling is part of a whole, which I don’t necessarily understand. That colour is so intrinsically linked to meditation and introspection that it inevitably finds an echo in my work.  

 

Warm colours: Conversely, I chose warm colours to symbolize the tangible outer world as our eyes see it. I also expressed the way the way people perceive us through these shades. It represents the whole physical realm that is palpable:, the sun, life…

 

Merging the body, colours, light and materials into one also brings me back to the very essence of Man, to the tribal symbols of his expressionused as means of expression. Beyond mysticism, it is the raw unmitigated truth of our soul. It is the best way to tell and present oneself without the need of any semantic interference. 

 

 

La couleur, la matière et la lumière comme mode d’expression

 

J’ai choisi les couleurs, les matières et les jeux de lumières comme moyen d’exprimer les sensations des âmes et des consciences que nous renfermons en chacun d’entre nous. Il me semble évident que l’âme, la couleur, la matière, la lumière ou encore la musique ont toutes un point commun : les vibrations. En fonction de sa fréquence vibratoire, la couleur d’une onde change. Je crois que ce qui fait changer la fréquence de notre âme, ce sont nos sensations, nos émotions.  C’est l’aura que certaines personnes ont la capacité de voir.

Tons froids : Pour moi, la déclinaison des bleus fait fortement écho à ce monde intérieur. Le bleu m’apaise, il me ramène à l’enfance, à la douce vigilance de la veilleuse qui nous accompagne dans le sommeil contre notre peur primaire du noir, à la plénitude que je ressens face à la beauté d’un ciel étoilé ou sur un océan. Cette sensation de faire partie d’un tout, sans forcément en comprendre le sens. C’est une couleur qui porte si fortement à la méditation et à l’introspection qu’elle fait naturellement écho dans mon travail.

Tons chauds : A contrario, j’ai choisi les tons chauds pour représenter le monde sensible et extérieur tel que nos yeux le perçoivent. C’est aussi dans ces tons que j’ai choisi de représenter le regard que l’autre porte sur nous. C’est la palette du monde matériel, celui du soleil, de la vie et de tout ce qui est palpable.

 

 

La fusion du corps, de la couleur, de la lumière et des matières me ramène aussi à la quintessence de l’Homme, à la symbolique tribale de ses moyens d’expression. Au-delà du mysticisme, j’y vois une vérité brute, sans artifices de l’identité et de l’état de notre âme. Le meilleur médium pour se raconter et se mettre en scène en tant qu’individu à part entière, sans aucune interférence sémantique.

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